
Née en 1970, fille de deux professeurs de lettres classiques, Véronique Massenot reçoit en cadeau l’amour des mots, des langues et des idées.
À 16 ans, partie seule avec l’une de ses tantes pour un long voyage aux États-Unis, elle éprouve le « bonheur d’apercevoir le monde d’un autre point de vue » et contracte définitivement le « virus de la bougeotte ».
À 17, Véronique Massenot découvre la philosophie. C’est une « révélation » ! Elle se souvient encore du sujet de dissertation qui a provoqué ce « déclic » – Toute histoire est histoire contemporaine... – là aussi, question de « point de vue ». (La philosophie le lui rendra, qui lui vaudra un 19/20 à l’épreuve écrite du Baccalauréat !)
À 18, elle entreprend des études d’histoire de l’art et d’archéologie à la Sorbonne et se passionne pour le regard que portent les XIXe et XXe siècles sur le Moyen-Âge. Titulaire d’une maîtrise, elle entre à la documentation du musée d’Orsay.
À 25, Véronique Massenot écrit son premier roman, Lettres à une disparue, après avoir écouté, bouleversée, un reportage à la radio – Là-bas si j’y suis de Daniel Mermet, en Argentine. Le succès de ce livre, adapté plusieurs fois sur scène, notamment au Québec, va lui ouvrir de nombreuses portes.
Véronique Massenot a participé à l’écriture d’un roman collectif (orchestré par Jean-Jacques Marimbert pour les éditions du Ricochet) en compagnie de Jean-Yves Loude et Pierre Autin-Grenier. Son deuxième roman, Soliman le Pacifique (Journal d’un enfant dans l’Intifada) obtient le Prix du ministère de la Jeunesse, prestigieuse récompense décernée avant publication sur manuscrit anonyme.




